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Jean Pierre, plombier chauffagiste, malade de l’amiante

Date : 11/05/2020

J’ai travaillé pendant de nombreuses années comme plombier chauffagiste dans une entreprise de la région bordelaise.

« En appel, j’ai obtenu 15% de plus et tous les frais de procédure ont été à la charge du F.I.V.A. … » En 2003, devant la persistance d’un essoufflement important et d’une grande fatigue, mon médecin traitant a demandé des examens radiologiques qui ont mis en évidence des épaississements pleuraux et des calcifications correspondant à une asbestose.

Au cours de mon activité professionnelle j’ai manipulé souvent l’amiante qui servait à calorifuger les tuyaux de chauffage.
Mon asbestose a été reconnue comme maladie professionnelle.

Je ne souhaitais pas engager seul des démarches pour être indemnisé et surtout je ne voulais pas engager une procédure contre mon employeur avec lequel je suis resté en bons termes.

S.O.S. AMIANTE a pris en charge mon dossier d’indemnisation auprès du F.I.V.A.
Un médecin m’a assisté au cours de l’expertise médicale organisée par un médecin expert désigné par le F.I.V.A. et a bien défendu mes intérêts.
L’avocat recommandé par S.O.S. AMIANTE a fait une bonne évaluation financière de mes préjudices auprès du F.I.V.A. et a obtenu une indemnisation conséquente.

Cependant, l’avocat m’a conseillé de faire appel de cette proposition devant la Cour d’Appel pour tenter d’obtenir d’avantage.
Je lui ai fait confiance et ne le regrette pas.

Dès le début de la procédure en appel, l’avocat m’a fait obtenir une provision qui correspondait pratiquement à la somme globale que voulait me verser le F.I.V.A.
En appel, j’ai obtenu 15% de plus et tous les frais de procédure ont été à la charge du F.I.V.A.
Si je n’avais pas été conseillé et aidé par S.O.S. AMIANTE, je pense que je n’aurais pas entamé seul les démarches pour être indemnisé.