f t s A a p

Marie Odile, veuve d’une victime d’un cancer de la plèvre

Date : 12/05/2020

J’ai perdu mon époux dans des souffrances atroces suite à un cancer de la plèvre qui a été reconnu comme maladie professionnelle provoquée par l’amiante.

« Cette association m’a expliqué très clairement les démarches que je pouvais effectuer auprès du F.I.V.A., leur simplicité et leur rapidité et la possibilité d’obtenir une indemnisation importante … »

Mon mari a travaillé longtemps dans une entreprise du bâtiment.

A son décès, j’étais totalement désemparée et ne voulais rien faire.
De plus, une procédure contre son employeur me semblait longue et coûteuse et surtout ne me rendrait pas mon mari.

Sur l’insistance d’un de mes fils, j’ai pris contact avec S.O.S. AMIANTE.
Cette association m’a expliqué très clairement les démarches que je pouvais effectuer auprès du F.I.V.A., leur simplicité et leur rapidité et la possibilité d’obtenir une indemnisation importante.

Je n’ai eu qu’à fournir les différents documents concernant la maladie et le décès de mon époux et S.O.S. AMIANTE a fait le nécessaire auprès du F.I.V.A.

J’ai reçu une indemnisation importante tenant compte de tous les préjudices et les souffrances consécutives à la longue agonie et au décès de mon mari.
Je trouvais la somme obtenue très importante mais S.O.S. AMIANTE m’a conseillé de contester l’offre du F.I.V.A. devant la Cour d’Appel de ma ville.
J’ai d’abord obtenu une provision et ensuite le tribunal m’a donné une somme supérieure à celle proposée par le F.I.V.A.

Certes, tout cet argent ne remplacera jamais mon mari mais il me permet de vivre décemment et de gâter mes petits enfants.
De plus, j’ai pu payer un caveau correct au cimetière et faire enfin le deuil de mon mari en me recueillant régulièrement sur sa tombe.